Diabète et naturopathie

Diabète et naturopathie

Le diabète est une maladie chronique difficile à déceler, car les symptômes apparaissent souvent lorsque la glycémie est déjà relativement élevée. La maladie est souvent découverte fortuitement au travers d’analyses biologiques. Plus de 3,3 millions de personnes sont traitées à ce jour pour un diabète en France. Cela représente environ 5 % de la population selon l’institut de veille sanitaire, (chiffres de 2015).

Des chiffres inquiétants

Les prévisions de l’OMS sont peu réjouissantes. En 2030 le diabète serait la 7e cause de décès dans le monde. Les conséquences sont dramatiques, puisque cela entraine des pathologies dites secondaires comme l’infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les plaies au pied et les amputations des membres inférieurs, les dialyses ou les greffes rénales. De plus, le diabète est une des causes de cécité, actuellement en France.

Une épidémie …

C’est en quelque sorte une épidémie qui se profile. Quelles en sont les causes et comment peut on le prévenir ? C’est ce que je vais tenter de vous expliquer ci-dessous. C’est là que le naturopathe a un rôle essentiel à jouer, celui d’éducateur de santé et de pédagogue. Ainsi, il vous donne les outils pour que vous soyez responsable de votre santé. La prévention est un élément clé pour prévenir le diabète ou apprendre à vivre avec, en conservant la notion de plaisir.

D’autant que le diabète représente un coût énorme à la société, l’Assurance-maladie prévoit un accroissement  de la facture des remboursements d’antidiabétiques de 565 millions d’euros entre 2015 et 2020. Certes, on peut vivre actuellement plus longtemps avec un diabète mais l’état de santé engendre souvent des complications et se dégrade avec le temps, d’où la nécessité de prendre en charge sa santé en mettant en place une hygiène de vie globale avec l’aide de votre naturopathe.

Comprendre le diabète

Pour appréhender le diabète, il est utile en premier lieu de comprendre la physiologie de nos cellules qui ont besoin pour fonctionner d’énergie. De fait, cette énergie leur est fournie par le glucose alimentaire. Le glucose est utilisé par toutes les cellules de notre corps, et stocké dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Certains organes sont d’ailleurs dépendants du glucose, essentiellement le cerveau, on dit qu’il est gluco-dépendant.

La glycémie

Le glucose peut provenir directement des aliments, ou être le résultat de la digestion de certains nutriments. Néanmoins, cet apport de glucose n’étant pas régulier, l’organisme a mis au point un système de réglage appelé glycémie qui reflète le taux de sucre dans le sang. Si tout va bien, il y a juste après l’ingestion d’un repas une hausse du taux de sucre sanguin, ou pic de glycémie. Le pancréas libère ainsi l’insuline qui est la clé pour faire pénétrer le glucose dans la cellule et être ensuite transformée en énergie.

Si cette action ne se fait pas, le glucose reste dans le sang, par manque d’insuline, il s’accumule et fait monter la glycémie. Les conséquences peuvent être dramatiques car la cellule est alors carencée en glucose et dépourvue d’énergie. L’organisme doit alors se trouver une autre source d’énergie dans les lipides, les graisses dégradées se transforment alors en corps cétoniques, ce qui risque à la longue d’enchainer cétose, acidocétose et coma.  

Une glycémie normale doit être d’environ 1g /l de sang.

Le pancréas

L’organe concerné dans les maladies du diabète est le pancréas, qui se situe derrière l’estomac, à proximité du duodénum. C’est une glande dite mixte car elle possède des fonctions exocrine et endocrine. Exocrine, car elle sécrète des sucs pancréatiques chargés de neutraliser avec la bile le pH acide de l’estomac ainsi que différentes enzymes qui ont un rôle essentiel dans la digestion. Endocrine, car le pancréas contient des cellules que l’on appelle les îlots de Langerhans, chargées de sécréter l’insuline et le glucagon, deux hormones qui interviennent dans la glycémie.

L’insuline comme nous l’avons vu ci-dessus facilite la pénétration du glucose dans la cellule en se fixant sur les récepteurs des organes cibles, sauf pour le cerveau et le foie où le glucose pénètre de façon passive, sans insuline. L’insuline est par conséquent hypoglycémiante, car elle favorise la diminution du glucose circulant.Le glucagon, en revanche est hyperglycémiant, car il augmente la libération du glucose par le foie dans le circuit sanguin.

Les différents diabètes

Le diabète de type I

Il existe deux grandes classifications du diabète, le diabète de type I qui est une maladie auto-immune. Les cellules pancréatiques sont détruites par le système immunitaire de l’organisme qui ne les reconnaît pas et les considère comme des agents étrangers. Le glucose ne peut donc rentrer dans les cellules et retourne dans le sang, ce qui provoque une hyperglycémie. En cause probablement, une origine génétique et une exposition à certains virus, des études sont en cours actuellement.

Les personnes atteintes par ce diabète ne produisent donc presque pas ou plus d’insuline, elles en sont par conséquent dépendantes, on parle de diabète insulinodépendant (DID). Les malades doivent ainsi recevoir au quotidien une injection d’insuline. Cette pathologie touche souvent les enfants, adolescents ou jeunes adultes. Les symptômes sont une grande fatigue, des urines fréquentes et abondantes accompagnées d’une sensation de soif importante, des troubles de la vision … Un diabète de type I non pris en charge peut entrainer une acidose métabolique et un comas.

Le diabète de type II

Le diabète de type II, représente en moyenne 90 % des cas de diabète et touche une population plus âgée, à partir de la quarantaine, l’âge moyen d’apparition se situant autour de 63 ans. Il touche des personnes la plupart du temps génétiquement prédisposées, en surpoids ou obèses et en manque d’activités physiques. On parlera ici de diabète insulinorésistant ou non insulinodépendant (DNID). En effet, chez les patients atteints de cette pathologie, la production d’insuline est en général normale mais elle n’arrive pas à réguler la glycémie car les récepteurs à l’insuline ne fonctionnent pas bien ou sont inexistants. Ainsi, ce phénomène fatigue à la longue le pancréas, qui finit par ne plus assurer la sécrétion d’insuline. Il existe également des cas où le pancréas fabrique de l’insuline, mais pas en quantité insuffisante pour faire face à la glycémie, on parlera alors d’insulinopénie.

Pour dépister le diabète, on mesurera en premier lieu, l’hémoglobine glyquée car le glucose circulant dans le sang est transporté par l’hémoglobine des globules rouges, un surdosage pourra donc indiquer un diabète. Le traitement du diabète de type II sera composé de remèdes allopathiques oraux ou injectables qu’il faudra impérativement associer à une hygiène de vie globale, alimentation saine, exercices physiques … pour éviter les complications et rester un malade en bonne santé qui se fait plaisir.

En outre, dans tous les cas de diabète, il faudra obligatoirement être suivi par son médecin et tester sa glycémie de façon régulière.

Le glucose

Le glucose provient de la digestion des glucides. C’est un substrat énergétique qui sert essentiellement à fabriquer l’énergie dont nous avons besoin pour toutes nos fonctions vitales. C’est un sucre simple, stocké chez l’être humain sous forme de glycogène au niveau du foie. Ce glycogène reste disponible pour être à nouveau dégradé en glucose quand les cellules ont besoin d’énergie, c’est donc le carburant de notre corps. Sa concentration dans le sang s’appelle la glycémie comme nous l’avons déjà évoqué. Le glucose est souvent associé à d’autres molécules comme par exemple, l’amidon, le saccharose, le galactose ou le lactose, on va donc le trouver dans de nombreux aliments comme les fruits, les laits animaux, les sucreries, les féculents …

Les besoins en glucide représentent environ 50 à 55 % de la ration calorique journalière.

Hypoglycémie et hyperglycémie

Si le taux de glucose se révèle trop bas, c’est à dire en dessous de 0,60 g/l, (dû à un manque de glucides, stress, activités physiques excessives, mauvaise gestion d’insuline…) il y aura alors hypoglycémie. Les symptômes seront une fatigue importante et soudaine, des maux de tête, des palpitations, des tremblements, de la nervosité, une sensation de faim … Par contre si le taux de glucose est excessif (alimentation trop riche, manque d’activités physiques, stress, erreur de dosage d’insuline) entrainant une glycémie au-delà de 1,26 g/l, il y aura hyperglycémie. Les symptômes montreront de la fatigue, de l’irritabilité, une faim excessive, une perte de poids non volontaire, des étourdissements ou encore des urines abondantes accompagnées d’une grande soif. En effet le glucose en excès dans le sang déborde dans les urines, ce qui entraine une perte d’eau et donc une sensation de soif, par ailleurs les cellules cherchent d’autres nutriments en captant de l’eau.

Ou trouve-t-on le glucose ?

Le glucose provient des glucides que l’on trouve dans les produits laitiers, les féculents, les légumineuses, les fruits et les légumes et bien sûr il y a tous les sucres ajoutés, gâteaux, confiseries, boissons sucrées… J’attire votre attention sur les sucres cachés dans les produits industriels. En effet sous couvert des produits dits « allégés » en matière grasse se trouve souvent du sucre, car c’est un exhausteur de goût, un correcteur d’acidité et il permet de conserver les produits.

Ce sucre ajouté est parfois difficile à repérer sur les étiquettes car il se cache derrière des appellations assez variées comme lactose, dextrose, malto-dextrose, glucose ou fructose. Ainsi, lorsque vous achetez en toute bonne conscience un yaourt allégé, une brique de soupe de légumes, du jambon en sachet, ou même des carottes rappées au rayon « frais », vous consommez du sucre sans le savoir. C’est une des raisons pour lesquelles l’obésité augmente dans le monde.

Sugarland

Je vous conseille à ce propos un film documentaire sorti en 2018 dans les salles de cinéma et disponible actuellement en DVD qui s’appelle « Sugarland ». Celui-ci décrit parfaitement les dérives et les conséquences du sucre sur la santé. Pour éviter cela, un seul moyen, cuisiner soi-même des produits frais.

L’index glycémique (IG)

Il existe deux grandes catégories de glucides, les glucides simples et les glucides complexes. Ils entrainent chacun une augmentation du sucre dans le sang. L’index glycémique d’un aliment est sa capacité à élever le taux de sucre dans le sang, c’est à dire à quelle vitesse le glucose va se retrouver dans le circuit sanguin après ingestion de l’aliment. En principe ce pic de glycémie a lieu environ 30 mn après l’ingestion de l’aliment et il variera en fonction de son index. Lors de l’ingestion d’un aliment à IG élevé, cela va entrainer une hyperglycémie. Au contraire lors de l’ingestion d’un aliment à IG bas, la glycémie va s’élever mais sans entrainer une hyperglycémie. On peut donc en déduire que plus l’IG d’un aliment est élevé, plus cela fait monter la glycémie et plus cela engendre la sécrétion d’insuline.

Les bases

Il existe donc une classification des aliments à index glycémiques. Les aliments à IG bas < 55, les aliments à IG modéré entre 55 et 70 et les aliments à IG élevé > 70. Vous trouverez facilement sur internet des tableaux d’IG.

Ainsi, plus un aliment aura un index glycémique bas, plus il sera indiqué pour un diabétique. Il faudra à tout prix éviter les aliments à IG élevé car il nécessitent une plus grande quantité d’insuline, ce qui va à la longue épuiser le pancréas. Néanmoins, la réalité est plus complexe car l’IG d’un aliment peut varier selon différents critères :

  • la cuisson aura un impact, en effet plus un aliment sera cuit, plus son IG sera élevé, il conviendra donc de privilégier les cuissons al dente ou vapeur douce
  • Lors du refroidissement d’un aliment, son IG baisse, par exemple une pomme de terre cuite à la vapeur avec sa peau et consommée froide en salade aura un IG plus bas que si elle est consommée chaude et en purée
  • L’association avec des bons lipides en quantité raisonnables, des protéines ou des aliments contenants des fibres fera également diminuer l’IG. Par exemple, si je reprends ma pomme de terre consommée en salade, si je lui ajoute un peu d’huile d’olive bio, première pression à froid (lipides), des harengs (protéines) et des petits morceaux de céleri (fibres), son IG diminuera encore et entrainera donc moins de glucose dans le sang.
  • Plus un fruit sera consommé mûr, plus son IG sera élevé
  • Plus un aliment est complet, plus son IG sera bas
  • La quantité d’aliments consommés aura aussi un impact sur l’IG, il faudra ainsi rester raisonnable en matière de quantité
  • Les protéines végétales ont un IG en général assez bas, comme les lentilles par exemple
  • Les sucres consommés à la fin du repas entraineront moins d’insuline que ceux ingérés en début de repas
  • Enfin, plus un aliment sera transformé (industriel) plus son IG sera élevé
  • Une exception, le yaourt a un IG bas, mais il a un index insulinémique très haut, c’est à dire qu’il entraine une réponse du pancréas très forte, attention donc à limiter la consommation de yaourt.

Les causes du diabètes

Comme nous venons de le voir, un des causes du diabète de type II est l’alimentation trop sucrée et en excès. La sédentarité est également un facteur aggravant, l’exercice physique régulier pourra permettre de prévenir ou de retarder l’apparition d’un diabète. En effet une activité physique régulière facilite le métabolisme des lipides, améliore le transport et la pénétration du glucose dans la cellule et donc l’équilibre glycémique. Elle contribue également à une perte de poids et à l’amélioration de la tension artérielle, https://laurenceguillon-naturo.com/reduire-lhypertension-arterielle-en-ameliorant-votre-hygiene-de-vie/. L’activité sera bien sûr à adapter en fonction de vos possibilités, de votre tempérament et de votre énergie vitale. Votre naturopathe sera à même de vous conseiller suite à l’anamnèse faite au cabinet.

Enfin, le stress, lorsqu’il est chronique, https://laurenceguillon-naturo.com/le-stress-et-ses-repercussions-sur-lorganisme/ entraine la libération d’une grande quantité de cortisol, hormone hyperglycémiante, qui favorisera donc l’augmentation du glucose sanguin, et renforcera à la longue la résistance à l’insuline. Le stress entraine également des compensations alimentaires, et notamment une attirance vers les aliments sucrés qui apportent un réconfort sur le court terme. Enfin le stress augmente la production de radicaux libres, responsable de l’oxydation des cellules et les cellules du pancréas seraient les premières cellules touchées, selon le centre européen d’étude du diabète.

L’accompagnement naturopathique

Essentiel, le petit déjeuner

Il faudra à tout prix éviter le petit déjeuner classique à la française à haute teneur glycémique, composé de pain, confiture, jus de fruits sucrés ou encore céréales.  En effet, celui-ci entraine une hyperglycémie suivie d’une hypoglycémie réactionnelle qui fatigue à la longue le pancréas, amène au diabète, à une augmentation de l’appétit, une prise de poids et de nombreux problèmes métaboliques. Un petit déjeuner à base de protéines sera conseillé pour éviter toutes ces réactions, apporter l’énergie et la satiété.

L’hygiène de vie

Comme vous l’avez compris, il sera essentiel d’optimiser son hygiène de vie globale. Equilibrer l’alimentation en priorisant les aliments à IG bas ou modéré et en supprimant les aliments à IG élevés. Augmenter les aliments contenants des fibres, notamment les légumes verts à feuilles, les courges et les brocolis, les graines de chia, de lin, les noix et les fraises. Préférer une alimentation biologique et complète qui sera plus riche en vitamines et minéraux. Préférer les protéines végétales et les petits poissons gras aux viandes riches en acides gras saturés. Choisir les bons gras avec modération, huiles d’olive, de lin, de noix…

Prendre le temps de bien mâcher et avoir des horaires de repas réguliers pour éviter les perturbations de glycémie. Pratiquer régulièrement une activité physique adaptée et apprendre à gérer son stress seront également une priorité.

Respiration, méditation, cohérence cardiaque, sophrologie, yoga, massage … pourront apporter de la détente et du bien-être au quotidien. Il est essentiel d’éliminer les facteurs favorisants du diabète, alimentation excessive et inadaptée, alcool, tabac https://laurenceguillon-naturo.com/besoin-daide-pour-arreter-de-fumer/

Surveiller sa consommation d’eau

Enfin, il faut prendre soin de ses reins, en effet, l’excès de sucre dans le sang peut entrainer des néphropathies car le filtre rénal s’encrasse à la longue. Il sera donc préconisé de boire une eau de qualité peu minéralisée. En outre, réduire la consommation de sel et surveiller sa pression artérielle seront indispensables.

Du bon sens

Le naturopathe vous conseillera aussi en fonction de vos goûts, de votre tempérament et de vos possibilités… Il est important de comprendre avant tout que les règles d’hygiène de vie proposées par le naturopathe sont celles qui devraient être adoptées par tout un chacun pour être en pleine santé et que le plaisir peut largement y trouver sa place.

Décodage biologique

La maladie (mal a dit) a souvent un sens et n’est pas forcément là par hasard, il peut parfois être intéressant de se pencher également sur le sens que cela évoque chez soi. Le diabète qui a un lien avec le sucré peut être relié à l’amour, la tendresse ou l’affection, y a t-il des émotions refoulées, des tristesses, des manques ? … Si nécessaire un échange avec un thérapeute peut libérer de frustrations, de résistance … et apporter de la douceur. Les fleurs de Bach peuvent aussi apporter une aide précieuse en fonction des émotions ressenties.

Autres techniques

La réflexologie sera aussi digne d’intérêt, d’une part parce qu’elle permet de travailler sur le pancréas, d’autre part parce qu’elle peut aider à la détente et à la gestion du stress.

En phytothérapie, diverses plantes hypoglycémiantes comme la bardane, la cannelle, l’olivier, le ginseng, le fenugrec, le gymnema sylvestris, l’ail, le curcuma, la myrtille, l’eucalyptus et le gingembre peuvent procurer une aide intéressante. Le maté vert non torréfié offre un intérêt grâce à ses polyphénols, il limite l’insulino-résistance, protège des maladies cardio-vasculaire et métabolique, associé à de l’exercice physique. Les formes galéniques et les posologies seront à adapter en fonction de chacun (huiles essentielles, phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie, tisanes…)

En oligothérapie le chrome sera intéressant pour réguler les fonctions pancréatiques et diminuer l’attirance pour le sucre. L’association de zinc-nickel-cobalt pourra aider les états pré-diabétiques. Le sélénium, grand antioxydant sera conseillé car les diabétiques fabriquent beaucoup de radicaux libres, cela contribuera à éviter l’oxydation des cellules. Enfin du magnésium car sa carence entraine une résistance à l’insuline.

En conclusion, la naturopathie a par conséquent toute sa place dans l’accompagnement du diabète, elle autorise le patient à être acteur de sa santé, à recouvrer le bien-être et à renouer avec le plaisir de bien manger, à être bien dans son corps et dans sa tête.

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