légumes crus

Prévention du diabète

De la nécessité de prévenir le diabète

Nous allons voir ensemble dans cet article d’une part pourquoi la prévention du diabète grâce à des solutions naturelles est primordiale. D’autre part comment l’accompagner et éviter ainsi ses nombreuses complications. Le diabète est une maladie chronique liée le plus souvent au mode de vie. C’est la première pandémie mondiale de maladie non-contagieuse. L’épidémie est de plus en plus galopante.

Quelles sont les conséquences du diabète ?

La maladie entraine des conséquences plus ou moins dramatiques avec l’apparition de pathologies dites secondaires :

  • Infarctus du myocarde
  • Accidents vasculaires cérébraux
  • AVC
  • Plaies au pieds et amputations des membres inférieurs
  • Greffes rénale
  • Dialyses
  • Cécité

C’est pourquoi la prévention du diabète est essentielle. C’est la meilleure des attitudes.

Des chiffres alarmants

Selon l’OMS le diabète est un des principaux tueurs au monde avec l’hypertension artérielle et le tabagisme. Un français sur dix est actuellement concerné par cette maladie. Et fait inquiétant, environ 500 à 800 000 diabétiques s’ignorent dans le monde. Les prévisions de l’OMS sont peu réjouissantes. En 2030 le diabète serait la 7e cause de décès dans le monde. En 2045, la fédération française des diabétiques prévoit 783 millions de diabétiques dans le monde.

Une épidémie mondiale

C’est une vraie épidémie qui se profile. Quelles en sont les causes et comment peut on prévenir cette maladie? C’est ce que je vais tenter de vous expliquer ci-dessous. Le naturopathe a un rôle essentiel à jouer, celui d’éducateur de santé et de pédagogue. C’est pourquoi lors d’une consultation, je vous donne les outils pour que vous soyez responsable de votre santé. La prévention est l’élément clé pour éviter le diabète.

D’autant que cette maladie représente un coût énorme, non seulement en êtres humains mais également en coût financier. Le diabète coûte en moyenne à la société 4500 € par personne et par an. Certes, on peut vivre actuellement plus longtemps avec un diabète. En revanche, l’état de santé engendre souvent des complications et se dégrade avec le temps. C’est pourquoi la prévention du diabète au sein de la société est plus qu’urgente . 

A retenir

Il est possible d’agir au stade de prédiabète et de retrouver sa santé. En revanche il est trop tard lorsque le diabète est déclaré. On ne peut revenir en arrière.

Essayons de comprendre ensemble ce qu'est le diabète

Le pancréas

L’organe concerné dans les maladies du diabète est le pancréas. Il se situe derrière l’estomac, à proximité du duodénum. C’est une glande dite mixte car elle possède des fonctions exocrines et endocrines. Exocrine, car elle sécrète des sucs chargés de neutraliser le pH acide de l’estomac et des enzymes digestives pour dégrader les aliments. Endocrine, car le pancréas contient des cellules appelées îlots de Langerhans. Ces dernières sécrétent l’insuline et le glucagon, deux hormones qui interviennent dans la glycémie.

La glycémie

C’est la concentration du glucose dans le sang. La glycémie indique à quelle vitesse le glucose d’un aliment se retrouve dans le sang. Une glycémie normale à jeun se situe entre 0,70g/l et 1,10 g/l (chiffres FFD). Dans le corps la glycémie est régulée par différentes hormones, insuline, glucagon, adrénaline, cortisol ou hormone de croissance.

L'insuline

C’est une hormone hypoglycémiante produite par le pancréas en fonction des variations de la glycémie. Elle a donc un rôle de régulation. Elle permet au sucre de rentrer dans la cellule pour y fabriquer de l’énergie. Chez la personne diabétique cette régulation est défectueuse. La quantité d’insuline est soit insuffisante soit mal utilisée par l’organisme. C’est aussi l’hormone de stockage des Triglycérides.

S'il y a suffisamment d'insuline et qu'elle fait son travail

Si tout va bien, une hausse du taux de sucre sanguin, ou pic de glycémie survient après l’ingestion d’un repas . Le pancréas libère alors de l’insuline. Cette hormone favorise l’entrée du glucose dans les cellules. C’est comme une clé qui ouvrirait la porte de nos cellules afin de permettre au glucose d’y pénétrer. Une glycémie normale doit être d’environ 1g /l de sang.

Si l'insuline n'est pas bien utilisée ou en carence

Si par manque d’insuline, le glucose reste dans le sang. Il s’accumule alors et fait monter la glycémie. Il peut arriver aussi que l’insuline ne soit pas bien utilisée par le corps car ses récepteurs ne fonctionnent pas bien. On se trouve alors face à une insulino-résistance. L’insulino-résistance est à l’origine de tous les problèmes métaboliques. Le pancréas secrète de plus en plus d’insuline pour palier sa déficience ou sa résistance et il risque progressivement de s’épuiser et de ne plus produire d’insuline. Dans ce cas les personnes deviennent insulino-dépendantes.

Le glucose

Vos cellules ont besoin pour fonctionner d’énergie. Cette énergie vient du glucose alimentaire. Ce sucre est utilisé par toutes les cellules de notre corps pour fabriquer l’énergie nécessaire au fonctionnement des organes. Le foie et les muscles stockent ce glucose sous forme de glycogène et les tissus adipeux sous forme de triglycérides. Ce glycogène sert de réserve. Il sera à nouveau dégradé en glucose en fonction des besoins énergétiques. C’est donc le carburant de votre corps. Sa concentration dans le sang s’appelle la glycémie comme nous l’avons déjà évoqué. On le trouve dans de nombreux aliments comme les fruits, les laits animaux, les sucreries mais aussi dans les produits raffinés type pain blanc, riz blanc, pâtes blanches …

Quels sont les différents diabètes

Le diabète de type I

Il existe deux grandes classifications du diabète. Le diabète de type I. C’est une maladie auto-immune qui touche le plus souvent les moins de 20 ans. Dans ce cas, les cellules des ilots de Langherhans du pancréas ne fabriquent plus d’insuline. En cause probablement, une origine génétique ou une exposition à certains virus.

Les personnes atteintes par ce diabète ne produisent donc presque pas ou plus d’insuline. Elles en sont par conséquent dépendantes. On parle de diabète insulinodépendant (DID). Les malades doivent ainsi recevoir au quotidien une injection d’insuline. Cette pathologie touche souvent les enfants, adolescents ou jeunes adultes. Les symptômes sont une grande fatigue, des urines fréquentes et abondantes accompagnées d’une sensation de soif importante, des troubles de la vision … Un diabète de type I non pris en charge peut entrainer une acidose métabolique voire un comas.

Le diabète de type II

Le diabète de type II, représente en moyenne 90 % des cas de diabète. Il concerne une population plus âgée, autour de 40 ans, avec une âge moyen d’apparition qui ne cesse de baisser en raison de l’hygiène de vie. Il s’agit souvent d’un public génétiquement prédisposé, en surpoids ou obèse, sujet au stress et en manque d’activités physiques. On parlera ici de diabète sucré ou de la maturité. Parallèlement, le sucre accumulé dans le sang abime les petits vaisseaux. Notamment les petits vaisseaux des reins et de la rétine. Les extrémités deviennent insensibles. On observe ainsi chez les diabétiques des blessures non ressenties et infectées pouvant aboutir à des amputations.

Comment dépiste-t-on un diabète ?

Pour dépister le diabète, on a recours à différents marqueurs. La glycémie à jeun, l’hémoglobine glyquée et l’index HOMA. Un surdosage indiquera donc un diabète. Le traitement du diabète de type II sera composé de remèdes allopathiques oraux ou injectables à associer impérativement à une bonne hygiène de vie globale. Alimentation saine, exercices physiques, gestion harmonieuse du stress et des émotions …

Le suivi médical est indispensable en cas de diabète. De même pour les prélèvements sanguins qui doivent être régulier. Ceci afin de mesurer le taux de sucre dans le sang.

Quelles sont les causes du diabète ?

L'hérédité

Les prédispositions génétiques sont une des causes de la maladie. Si un des parents est diabétique de type 2 le risque de transmission sera de 40 %, si les deux parents sont atteints le risque sera alors de 70%. Cependant il n’y a pas de fatalité. Avec une bonne hygiène de vie globale il est tout à fait possible de rester en bonne santé. C’est à ce niveau que le rôle du naturopathe est essentiel, la prévention.

Une alimentation non adaptée

Comme nous l’avons évoqué précédemment, une des causes du diabète de type II est l’alimentation trop sucrée, trop grasse et en excès. Nous verrons ci-dessous quelles solutions naturelles sont à mettre en place.

La sédentarité

C’est également un facteur aggravant car il freine entre autres le métabolisme des graisses.

Le stress

Lorsqu’il est chronique, il entraine la libération d’une grande quantité de cortisol, hormone hyperglycémiante. Celle-ci favorisera donc l’augmentation du glucose sanguin, et renforcera à la longue la résistance à l’insuline. Le stress entraine également des compensations alimentaires, et notamment une attirance vers les aliments sucrés qui apportent un réconfort sur le court terme. Enfin le stress augmente la production de radicaux libres, responsable de l’oxydation des cellules et les cellules du pancréas seraient les premières cellules touchées, selon le centre européen d’étude du diabète.

Le tabac et l'abus d'alcool

Et oui … le tabac aussi! Ce dernier provoque une augmentation de la glycémie, ainsi que la résistance à l’insuline. En cause la nicotine et les modifications hormonales induites par celle-ci. Notamment une accumulation de graisse viscérale. On entend souvent dire que les fumeurs sont en général plus minces, oui mais la répartition de la graisse se fait davantage au niveau du ventre. Ce qui augmente l’insuline-résistance et entre autres le risque de cancer. C’est une bonne motivation pour arrêter la consommation de tabac.

Une concept à bien comprendre, l'hypoglycémie et l'hyperglycémie

Si le taux de glucose se révèle trop bas, c’est à dire en dessous de 0,60 g/l, (manque de glucides, stress, activités physiques excessives, mauvaise gestion d’insuline…) on parlera d’hypoglycémie. Apparaitront différents symptômes, fatigue importante et soudaine, maux de tête, palpitations, tremblements, nervosité, sensation de faim … En revanche, si le taux de glucose est excessif (alimentation trop riche, manque d’activités physiques, stress, erreur de dosage d’insuline) entrainant une glycémie au-delà de 1,26 g/l, on parlera d’hyperglycémie. Les symptômes montreront fatigue, irritabilité, faim excessive, perte de poids non volontaire, étourdissements ou encore urines abondantes accompagnées d’une grande soif. En effet le glucose en excès dans le sang déborde dans les urines. Ce phénomène entraine une perte d’eau et donc une sensation de soif.

Dans quoi trouve-t-on du glucose ?

Le glucose provient des glucides que l’on trouve dans les produits laitiers, les aliments raffinés, les légumineuses, les fruits et les légumes. Et bien sûr il y a tous les sucres ajoutés, gâteaux, confiseries, boissons sucrées… J’attire votre attention sur les sucres cachés dans les produits industriels. En effet sous couvert des produits dits « allégés » en matière grasse se trouve souvent du sucre. Car c’est un exhausteur de goût, un correcteur d’acidité et il permet de conserver les produits. Pensez à lire les étiquettes.

Cependant le sucre ajouté est parfois difficile à repérer sur les étiquettes. En effet, il se cache derrière des appellations assez variées comme lactose, dextrose, malto-dextrose, glucose ou fructose. Ainsi, lorsque vous achetez en toute bonne conscience un yaourt allégé, une brique de soupe de légumes, du jambon en sachet, ou même des carottes rappées au rayon « frais », vous consommez du sucre sans le savoir. C’est une des raisons pour lesquelles l’obésité augmente dans le monde.

assiette de gâteaux à éviter pour prévenir le diabète

A voir et revoir "Sugarland"

Je vous conseille à ce propos un film documentaire sorti en 2018 dans les salles de cinéma et disponible actuellement en DVD nommé « Sugarland ». Celui-ci décrit parfaitement les dérives et les conséquences du sucre sur la santé. Pour éviter cela, un moyen simple et de bon sens, cuisiner soi-même des produits frais.

Une notion fondamentale, l'index glycémique

Il existe deux grandes catégories de glucides. Les glucides simples et les glucides complexes. Ils entrainent chacun une augmentation du sucre dans le sang mais pas à la même vitesse. Et cela change tout. L’index glycémique d’un aliment est sa capacité à élever le taux de sucre dans le sang. C’est à dire à quelle vitesse le glucose va se retrouver dans le circuit sanguin après ingestion de l’aliment. En principe ce pic de glycémie a lieu environ 30 mn après l’ingestion de l’aliment et il variera en fonction de son index. Lors de l’ingestion d’un aliment à IG élevé, cela va entrainer une hyperglycémie réactionnelle. Au contraire lors de l’ingestion d’un aliment à IG bas, la glycémie va s’élever beaucoup plus lentement et sans entrainer une hyperglycémie. On peut donc en déduire que plus l’IG d’un aliment est élevé, plus la glycémie grimpera et plus il y aura de sécrétion d’insuline.

En pratique

Il existe une classification des aliments à index glycémiques. Les aliments à IG bas < 55, les aliments à IG modéré entre 55 et 70 et les aliments à IG élevé > 70. Vous trouverez facilement sur internet des tableaux d’IG.

Ainsi, plus un aliment aura un index glycémique bas, plus il sera indiqué pour un diabétique. Il faudra à tout prix éviter les aliments à IG élevé car il nécessitent une plus grande quantité d’insuline, ce qui va à la longue épuiser le pancréas. Néanmoins, la réalité est plus complexe car l’IG d’un aliment peut varier selon différents critères. Le naturopathe vous expliquera tous les pièges à éviter et toutes les bonnes astuces pour faire baisser la glycémie d’un aliment.

Prévenir et accompagner le diabète grâce à des techniques naturelles

Prévention du diabète - Une attention particulière au petit déjeuner

Il faudra à tout prix éviter le petit déjeuner classique à la française à haute teneur glycémique, composé de pain, confiture, jus de fruits sucrés ou encore céréales raffinées.  En effet, celui-ci entraine une hyperglycémie suivie d’une hypoglycémie réactionnelle. Phénomène qui fatigue à la longue le pancréas, favorise l’apparition du diabète, l’augmentation de l’appétit, la prise de poids et de nombreux problèmes métaboliques. Un petit déjeuner à base de protéines sera conseillé pour éviter toutes ces réactions, apporter l’énergie et la satiété.

Prévention du diabète - Installation de bonnes pratiques alimentaires

Comme vous l’avez compris, il sera essentiel d’optimiser son hygiène de vie globale. Equilibrer l’alimentation en priorisant les aliments à IG bas ou modéré et en supprimant les aliments à IG élevés. Augmenter les aliments contenants des fibres. Préférer une alimentation biologique et complète qui sera plus riche en vitamines et minéraux. Favoriser les protéines végétales et les petits poissons gras riches en oméga-3 aux viandes riches en acides gras saturés. Choisir les bons gras avec modération…

Prendre le temps de bien mâcher et avoir des horaires de repas réguliers pour éviter les perturbations de glycémie.

fruits et légumes saladier santé

Prévention du diabète - une bonne gestion du stress et des émotions

Respiration, méditation, cohérence cardiaque, sophrologie, réflexologie plantaire, yoga, massages … pourront apporter de la détente et du bien-être au quotidien. Ces techniques contribuent à une bonne prévention du diabète.

Prévention du diabète - La pratique régulière d'un exercice physique

L’exercice physique régulier pourra permettre de prévenir ou de retarder l’apparition d’un diabète. En effet une activité physique régulière facilite le métabolisme des lipides, améliore le transport et la pénétration du glucose dans la cellule et donc l’équilibre glycémique. Elle contribue également à une perte de poids et à l’amélioration de la tension artérielle. L’activité sera bien sûr à adapter en fonction de vos possibilités, de votre tempérament et de votre énergie vitale. Votre naturopathe sera à même de vous conseiller suite à l’anamnèse faite au cabinet.

Prévention du diabète - Surveiller sa consommation d'eau

Enfin, il faut prendre soin de ses reins, en effet. L’excès de sucre dans le sang peut entrainer des néphropathies car le filtre rénal s’encrasse à la longue. Il sera donc préconisé de boire une eau de qualité peu minéralisée. En outre, réduire la consommation de sel et surveiller sa pression artérielle seront indispensables.

Et juste du bon sens

Je vous vous conseillerai aussi en fonction de vos goûts, de votre tempérament et de vos possibilités… Il est important de comprendre avant tout que les règles d’hygiène de vie que je vous propose sont celles qui devraient être adoptées par tout un chacun pour être en pleine santé et que le plaisir peut largement y trouver sa place.

Que dit le diabète ?

La maladie (mal a dit) a souvent un sens et n’est pas forcément là par hasard. En conséquence, cela peut être l’occasion de vous pencher également sur le sens que cela évoque pour vous. Le diabète qui a un lien avec le sucré peut être relié à l’amour, la tendresse ou l’affection, y a t-il des émotions refoulées, des tristesses, des manques ? … Si nécessaire un échange avec un thérapeute peut libérer de frustrations, de résistance … et apporter de la douceur. Des techniques comme l’EFT sont des aides efficaces. Les fleurs de Bach peuvent aussi vous apporter une aide précieuse en fonction des émotions ressenties.

L'intérêt de la réflexologie plantaire

Je pratique la réflexologie plantaire, c’est une technique d’intérêt, d’une part parce qu’elle permet de travailler sur le pancréas, d’autre part parce qu’elle peut aider à la détente et à la gestion du stress.

zones réflexes pieds

L'aide précieuse de certaines plantes

En phytothérapie, diverses plantes hypoglycémiantes comme la bardane, la cannelle, l’olivier, le ginseng, le fenugrec, le gymnema sylvestris, l’ail noir, le curcuma, la myrtille … peuvent être utilisées en prévention ou en accompagnement avec l’accord du médecin. Le maté vert non torréfié offre un intérêt grâce à ses polyphénols. Il limite l’insulino-résistance, protège des maladies cardio-vasculaire et métabolique, associé à de l’exercice physique. Les formes galéniques et les posologies seront à adapter en fonction de chacun (huiles essentielles, phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie, tisanes…)

Et celle des oligo-éléments

En oligothérapie le chrome aidera à réguler les fonctions pancréatiques et à diminuer l’attirance pour le sucre. Il augmente le nombre des récepteurs à l’insuline et favorise la liaison de l’hormone à son récepteur. L’association de zinc-nickel-cobalt pourra aider les états pré-diabétiques. Le sélénium, grand antioxydant peut être proposé car les diabétiques fabriquent beaucoup de radicaux libres. Cela contribuera à éviter l’oxydation des cellules.

La naturopathie a par conséquent toute sa place dans la prévention et l’accompagnement du diabète. Je vous encourage à être acteur de votre santé, pour retrouver votre bien-être, renouer avec le plaisir de bien manger, être à nouveau bien dans votre corps et dans votre tête. 

Atelier complet incluant une vidéo illustrée de plus d’une heure et des bonus pratiques pour retrouver l’équilibre et sortir de la spirale infernale du diabète.

En aucun cas les informations et les conseils proposés ici ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé